Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 19:04

Bienvenue dans mon domaine, Mortels.
Je suis Van, enchantée  ^^  .

 
Ce n'est pas la première histoire que j'écrie mais c'est la première que je publie. En fait ce sera du shonen-ai plus que du yaoi.
Je ne suis pas très sûre de moi donc si vous avez des conseils, des remarques, des reproches ou quoi que ce soit à dire, je vous en prie, ne vous privez pas ! En fait ça me ferait même très plaisir de savoir ce que vous en pensez et si ça vaut la peine que je continue.


Les histoire qui vont suivre seront des histoires yaoi, des slashs, des hommes avec des hommes quoi ...
Les personnages m'appartiennent, il est donc interdit de toucher à ne serait-ce qu'un seul de leur jolis cheveux .

Par Van - Publié dans : Mon monde
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 19:25
  « C'est bon , je t'engage ! »

 

Yeees ! Enfin un job ! Depuis le temps que j'en cherchais un ! Je sens une partie de mon esprit se lancer dans une danse de la joie infernale et passablement ridicule. Je tente de la calmer le plus rapidement possible et répond calmement à mon nouveau « patron ».

 

- « Génial ! Je commence quand ?

- L'idéal serait ce soir, si tu peux, les séances de 20h et 22h. C'est possible ?

- Oui pas de problème !

- Parfait. Sois là vers 19h30, tu pourras repartir après la fin des séances de 22h. »

  

 

« - Alors c'est toi le nouveau ? »

 

Je me retourne, surpris, et tombe nez à nez avec un grand sourire et des cheveux roses.

 

«- Je m'appelle Naël et je fais les séances du soir aussi. On va faire le tour rapidement, je vais te montrer ce qu'il y a d'important pour le boulot et t'expliquer tout ce qu'il y a à savoir. Ensuite on ira faire les entrées. On aura le temps de faire connaissance comme ça ! OK ? »

- « Euh ... OK ^^''. »

- « Au fait tu t'appelles comment ? Je sais je parle beaucoup, faut pas hésiter à me couper la parole. Quand je suis lancée plus rien ne m'arrête ! »

- « Oui, je vois çà ... Je m'appelle Darren. Et je sens que je ne vais pas m'ennuyer avec toi ! »

 

Elle me fait un grand sourire et m'attrape par le bras. Elle nous fait faire le tour du cinéma et des salles ponctuant le tout de ses commentaires joyeux. Elle me présente les autres employés et me raconte les diverses habitudes de chacun, les anecdotes, les petites histoires .

J'ai l'impression de m'être découvert une véritable famille et d'y être accepté sans retenue. (Là, la petite partie de mon esprit légèrement trop émotive sort un grand mouchoir pour étancher ses larmes de joie et cacher son sourire béat.)

 

- «  ... alors t'en penses quoi ? Tu crois pouvoir faire face ? » Et voilà, faut toujours que je sois dans la lune aussi ...

- « Pardon ? Tu disais quelque chose ? »

- « Je te demandais si t'étais partant pour venir faire l'entrée. En fait t'as pas le choix hein :p, aller viens ! »

 

Elle m'attrape de nouveau le bras et m'entraîne vers l'entrée.


Je me place donc au pied de l'escalier conduisant au salle et j'entreprends de déchirer les tickets avec de joyeux « Salle 5, Madame. Bonne séance ! » et de grands sourires.

  - «  N'en fait pas trop non plus. Elles vont s'imaginer des trucs après ! » Me dit-elle avec un clin d'oeil.

- « Quoi ? Mais je suis seulement poli ! »

- « Je sais mais je connais les femmes et la plupart d'entre elles apprécient généralement beaucoup lorsqu'un beau jeune homme poli leur fait un grand sourire ... » Puis elle éclate de rire alors que je rougie légèrement (je vous laisse imaginer la couleur de la partie trop expressive de ma conscience ...).

- « T'inquiètes pas » reprend-elle « t'es pas vraiment mon genre ^^ ! »


  Je comprends alors qu'elle ne fait que se moquer de moi et je me met à rire avec elle sous l'oeil presque méfiant des clients. Je continue néanmoins à déchirer les tickets sans me départir de mon sourire et à indiquer les salles poliment.

 
Au bout de deux heures, mes sourires sont toujours aussi sincères mais mes gestes sont un peu moins enthousiastes... Il faut bien avouer que c'est légèrement répétitif à force... mais je me console sans grande peine grâce aux gens qui passent. Plus exactement aux mecs qui passent... J'ai tout le loisir d'observer chacun des beaux jeunes hommes avant de déchirer leur ticket et à chaque fois mon sourire se fait sensiblement plus charmeur. C'est assez agréable comme travail en fait !

 

Une main fine et gracieuse me tend alors son ticket. Je lève la tête en attrapant machinalement la place qu'il me tend. Il est habillé d'un pantalon noir, d'une chemise blanche et d'une veste noire. Ses vêtements le moulent parfaitement et laissent entrevoir les coutours des muscles de son torse. Je meurs d'envie de voir son visage, je relève les yeux. Et là je reste figé : devant moi se tient l'homme le plus beau qu'il m'est jamais été donné de voir.

Il est un peu plus grand que moi. Ses longs cheveux sont d'un blanc laiteux, et encadrent un visage fin. Son teint est d'une pâleur mortelle. Tout son être semble lumineux. Mais ses yeux me transpercent : ils sont noirs et brillants, magnifiques. Je commence à m'y noyer lentement mais sa voix, froide, m'en empêche.

 

- « C'est pas que je sois pressé, mais je ne souhaite pas manquer le début du film ».

- « Ah ? Euh .. Oui, excusez moi. Salle 12 et bonne séance ! » répondis-je en lui rendant son ticket. J'accompagne le tout d'un de mes plus beau sourire.

 

Il me regarde avec dédain, me contourne et monte rapidement dans la salle.

Je me tourne vers Naël. Je me demande si mon air ébahi est visible.

 

- « Il vient tous les jours, la dernière séance. Il n'a jamais été ne serait-ce que poli envers l'un de nous. Il a une gueule d'ange mais te laisses pas avoir il est complètement insensible. »

 

Bon faut croire qu'elle l'a remarquée.

Je suis encore sous le choc. Il a fallu moins d'une minute pour que je sombre complètement dans les yeux de cet homme. Une première.

Mais quand même, pourquoi un homme fondamentalement insensible viendrait tous les soirs au cinéma ?

Par Van - Publié dans : Au Ciné
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 11:26
La pendule de mon bureau indique 21h45.

Encore 15 minutes à supporter les rapports inintéressants, et pour la plupart réellement inutiles, de ma secrétaire et d'un de mes conseillers. Je n'essaye même pas de faire semblant de les écouter et le pire est sans doute qu'ils ne s'en rendent pas compte. Je me retiens de soupirer et relève la tête des dossiers ''urgents'' déposés sur mon bureau. Ils attendront bien demain de toute manière.

Ma pendule sonne. Il est 22h. Je quitte mon fauteuil sous l'oeil surpris de mes interlocuteurs. Je me dirige vers le porte-manteau et enfile ma veste. J'ouvre ensuite la porte et leur fait signe de sortir.

- « Mais enfin, Monsieur Kilgour ... Nous n'avons pas terminé, il reste encore certains points à éclaircir et ...  »
- « Réglez cela seul, ce soir ou demain, ce n'est pas pressé et cela ne requiert pas mon avis. Maintenant, Monsieur, je ne vous retiens pas. » Je me tourne ensuite vers ma secrétaire. « Lucy, veillez à fermer mon bureau avant de partir et bonne soirée. »

 

La dernière séance est à 22h30. Tous les soirs un film différent. C'est un cinéma d'art et d'essai se situant en centre ville qui propose cela. Et tous les soirs quelles que soient les circonstances, je ne manque jamais la dernière séance.

Je gare ma voiture à quelques rues du cinéma et en profite pour me calmer le temps d'arriver jusqu'à l'entrée. Mes séances quotidiennes sont les seuls moments agréables de mes journées, mes seuls rayons de soleil, ma raison de continuer. Sans elles, je ne serais pas capable de me cacher derrière le masque de froideur que je porte constamment. Elles me rappellent à moi-même tous les soirs, elles me disent que tout n'est pas perdu, qu'un jour j'aurais le courage de m'en défaire et d'affronter mon père. Elles me rassurent.

 

J'arrive au cinéma, je vais rapidement prendre ma place, ainsi qu'une bouteille d'eau en guise de repas. Je regarde ma montre : 22h25. La séance va bientôt commencer. Je me hâte vers l'escalier, ne voulant rater sous aucun prétexte les premières minutes du film. Ce soir, le film projeté est un de mes classiques, Arizona Dream. Une merveille de folie.

Je tends mon billet au jeune homme chargé de l'entrée. Je sens son regard qui me détaille alors qu'il lève les yeux vers moi. Il me met mal à l'aise à me fixer ainsi. Si je n'avais pas appris à cacher mes émotions, je serais probablement en train de rougir face à lui. Ses yeux sont verts, ils laissent filtrer toutes les sentiments que je m'efforce de réprimer, il paraît libre. J'ai envie de dévoiler mes émotions à ces yeux là qui semblent tout comprendre.

Ces dernières pensées me font peur. J'en suis incapable. Mon masque se remet en place de lui-même et lorsque je lui parle c'est d'une voix encore plus froide qu'à l'accoutumée.

- « C'est pas que je sois pressé, mais je ne souhaite pas manquer le début du film ».

 

Il baisse les yeux comme pris en flagrant délit et me répond avec un air quelque peu gêné.

- « Ah ? Euh .. Oui, excusez moi. Salle 12 et bonne séance ! »

 

Ensuite il me sourit. Malgré l'indifférence et le dédain dont j'ai fait preuve, il me sourit. Un sourire éblouissant qui me retourne de l'intérieur. Puis, alors qu'il me prend l'envie de lui rendre son sourire, mon éducation reprend le dessus et c'est un regard froid que je lui offre en retour.

Je prends ensuite la fuite et monte directement dans la salle de projection.

Le film va commencer.

 

La lumière décline et rapidement la salle se retrouve plongée dans le noir. C'est à cet instant que ma tête se vide, que mon masque d'indifférence s'efface. Un frisson d'anticipation me parcoure comme avant chaque projections auxquelles j'assiste. Il m'arrive de venir uniquement pour cela, cette sensation, cette excitation propre aux salles de cinéma.

Les publicités et les bandes annonces sont les premiers signes annonçant clairement le début du film. Je me détends. J'oublie tout ce qui m'entoure. Je me laisse complètement aller, et, dès les premières images du film, je m'envole dans cet autre monde qui s'ouvre à moi. Je vis l'action, chaque personnage prends vie en moi et je partage un instant leur personnalités et leur histoire.

 

C'est le seul moyen que j'ai de fuir ma propre vie, de m'évader de ma propre existence. D'oublier que ma vie est vide, d'oublier que je suis vide, que je n'ai pas le courage d'affronter ce qui me fait peur. Que je ne suis qu'un lâche.
Que ma vie ne mène nulle part, et que j'en suis prisonnier.

__________________________________________________________________________________________


Bonjour !
Alors qu'en pensez vous ? A vrai dire je ne sais pas ce que cela vaut, je n'ai aucun moyen de deviner si ce n'est  par les réactions des personnes qui passent par ici et qui prennent la peine de me lire.
Sinon je sais que ce n'est pas très long mais j'envisage de poster une suite demain (si ça intéresse quelqu'un de la savoir ^^")
sur ce à la prochaine !

Van

Par Van - Publié dans : Au Ciné
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:25
- « Bon, maintenant on n'a plus rien à faire avant la fin des séances en cours. »
- « Mais la dernière séance se termine dans une heure ! Pendant tout ce temps on ne fait rien ? On reste là à attendre ? Pfff ... »
- « Tu peux aller voir la fin du film en restant discrètement au fond de la salle. C'est l'avantage de faire la fermeture ! »
- « C'est vrai ?! Enfin une bonne nouvelle ! J'allais commencer à croire que tu n'étais qu'une sadique sans coeur à me faire attendre debout toute la soirée tu sais ... »

 

Elle me tire la langue et je cours en direction d'une des salles avant qu'elle ne m'attrape , en riant.

Je m'engouffre dans la première salle à ma portée me retournant juste pour faire un dernier clin d'oeil à Naël.

Je reprends mon souffle dans le sas pour ne pas déranger les spectateurs et rentre dans la salle en silence. Je reste debout, au fond. Je regarde l'écran. En quelques instants je reconnais le film. Mon film préféré. Arizona Dream.

Comme à chaque fois que je vois ce film, je reste les yeux fixés sur l'écran, mes jambes menaçant de céder sous moi. Je m'oblige à me ressaisir, question discrétion on fait mieux que de s'effondrer au fond d'une salle de projection... Je ferme les yeux et détourne lentement la tête, pour observer les spectateurs.

 

Un couple est en train de se bécoter en bas, ils semblent avoir oublier le film et les gens qui les entourent. Quelques hommes seuls sont éparpillés dans toute la salle l'air plus ou moins intéressé par le film. Un groupe de jeunes filles a apparemment accaparé deux rangés entières, de là où je suis je les entends faire leurs commentaires sur les acteurs sans même faire attention à l'histoire.

Je déteste ce genre de filles, non franchement pourquoi s'emmerder à aller au cinéma si c'est pour parler d'autre chose pendant deux heures ?
 Je nous retiens, moi et ma conscience, d'aller leur faire comprendre mon point de vue, je soupire et referme les yeux.

 

Le film touche à sa fin. Encore une fois, je vais devoir me retenir de pleurer.

Je baisse légèrement les yeux et voit une silhouette que je n'avais pas encore repérée. L'homme froid aux cheveux blancs est assis quelques rangs devant moi, à l'écart. Un sentiment de tristesse émane de lui, son visage est transformé. Il paraît si ouvert alors qu'il paraissait si dur à peine deux heures avant.

Je le contemple ainsi jusqu'à la fin du film, ne laissant que la musique résonner dans ma tête.

Il est beau, rayonnant, et à cet instant je crois que je pourrais passer des heures, ou des années, à regarder cet homme, si changeant et si secret, si séduisant...

 

Le générique commença, les lumières se rallumèrent. En quelques instants, l'inconnu a repris son visage impassible et s'est refermé. Et moi, plus que surpris, je ne le lâche pas des yeux.

 

Comme s'il avait senti mon regard, il tourne la tête vers moi, me dévisage un instant, se détourne et sort, me laissant figé au fond de la salle.

___________________________________________________________________________________________

Bonjour !
Bon ça n'a pas l'air d'avoir déranger qui que ce soit de ne pas avoir eu de suite hier. D'un côté tant mieux, de l'autre ... 
Enfin, je m'excuse quand même pour la longueur des chapitres, j'ai l'impression de faire de plus en plus court... pourtant sur le papier ça se tenait !
Voila, voila, même si j'ai l'impression de parler dans le vide, je vais normalement taper un chapitre de plus pour demain (mais je me connaît, je ne promet rien ....)
++
Van

Par Van - Publié dans : Au Ciné
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 16:04
 Je suis complètement immergé dans l'intrigue et dans les personnalités, complexes il faut l'avouer, des personnages. Je connais cependant le dénouement de l'histoire, j'en souffre à l'avance pour eux.
Ce film possède le don d'installer une tension sous-jacente chez n'importe qui de suffisamment concentré sur le film et de créer une sensation de malaise qui persiste après la fin de l'histoire.

 

Lorsque les lumières se rallument, je profite du générique pour faire le tri des sentiments. Les miens, ceux des personnages, ceux que je dévoile et ceux que je cache. Je renfile malgré moi le masque que j'ai abandonné au début de la séance.
Je me lève et remet ma veste. Une sensation étrange me brûle la nuque, je me retourne. Il me regarde, perdu dans ses pensées, à quelques rangs de moi. Je fais de nouveau face aux yeux si vert que j'ai croiser plus tôt.

Une nouvelle fois, son regard me surprend, il ne fait preuve que de curiosité et peut-être de compassion à mon égard. Je le dévisage à mon tour.
Ses cheveux sont châtains et attachés sur sa nuque. Son visage et ses traits sont fins mais restent très masculins. Ses yeux sont verts et éclairent son visage.
Il semble dégager quelque chose que je ne connais pas, peut-être les émotions que j'ai appris à camoufler, qui m'attire irrémédiablement. Mon envie de l'approcher me reprend, et j'ai encore une fois l'impression d'être comme un papillon qui irait se brûler volontairement au soleil.

 

Avant de faire quelque chose de stupide ou d'insensé, je prends la fuite et sors rapidement de la salle. Je marche le plus vite possible vers ma voiture et ce n'est qu'une fois arriver auprès de celle-ci que je reprends mon souffle.
Mais que m'arrive-t-il ? C'est bien la première personne, mis à part mon père, qui arrive à me faire perdre mon sang froid. Et en à peine quelques instants en plus...

Un coup de vent me fait frissonner, je ressers machinalement ma veste autour de moi et me rends compte que, dans ma précipitation, j'ai oublié mon écharpe au cinéma.

 Et mer...credi ! Je ne peux tout de même pas envisager de retourner au cinéma maintenant, je risquerai de le recroiser... Il va falloir que demain en revenant je demande si quelqu'un ne l'a pas retrouvée.

 Bon Dieu ! Mais qui est-il pour me remplir la tête et me faire perdre mes moyens à ce point ?

 

 Je reste pendant de longues minutes accoté à ma voiture dans l'air froid pour me calmer et réussir à penser à autre chose qu'aux yeux définitivement trop verts d'un inconnu. Plus j'essaye de l'oublier plus je le revois, me souvenant de détails qui ne m'avaient pas marqués au premier abord. Il était un peu plus petit que moi, plus mince aussi m'avait-il semblé et ... Raaah, mais il faut vraiment que j'arrête !!

 

Je monte dans ma voiture et démarre, avec un peu de chance la vitesse ma dégrisera.

Par Van - Publié dans : Au Ciné
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